Budget_2015_Students_French

Vous avez probablement beaucoup entendu parler dans les médias du nouveau budget fédéral, publié le 21 avril dernier, dans lequel le gouvernement propose des changements qui ont une incidence sur les particuliers, les familles et les propriétaires d’entreprises. Vous vous demandez peut-être si ces changements vous concernent en tant qu’étudiant.

Normalement, le montant d’argent que vous recevez en vertu du Programme canadien de prêts aux étudiants est réduit si vous travaillez pendant que vous fréquentez un établissement d’études postsecondaires. Pour les étudiants qui travaillent, le Plan d’action économique de 2015 du gouvernement fédéral propose d’éliminer le rajustement de revenu du processus d’évaluation des besoins du Programme canadien de prêts aux étudiants.

Cela signifie que vous pourriez continuer de travailler et d’acquérir de l’expérience tout en fréquentant un établissement d’études postsecondaires sans devoir vous soucier d’être pénalisé en matière d’aide financière.

Le gouvernement fédéral propose de réduire les contributions parentales prévues dans le cadre du processus d’évaluation des besoins du Programme canadien de prêts aux étudiants.

Cela signifie que vous pourriez avoir droit à un prêt étudiant plus élevé.

Pour vous renseigner sur les changements proposés au Programme canadien de prêts aux étudiants, consultez Le budget en bref ou encore Le plan budgétaire, notamment les sections « Permettre aux familles de bien tirer parti des prêts d’études canadiens » et « Améliorer les prêts d’études canadien » au chapitre 3.3.

Ce communiqué vise à vous donner un bref aperçu de certains aspects du nouveau budget. Pour plus de détails sur l’incidence que pourraient avoir ces dispositions budgétaires ou autres sur vous ou vos prêts étudiants, nous vous conseillons de communiquer avec le Centre de service national de prêts aux étudiants au 1 888 815-4514.

Les renseignements dans ce communiqué sont fournis à titre de renseignements généraux et ne devraient pas être considérés comme des conseils financiers, juridiques, comptables ni fiscaux.